Arte IA: edelgard K ouvrit lentement les yeux. La chambre qui l’entourait n’avait rien d’un dortoir, ni d’une cellule, ni d’un espace militaire. C’était une pièce luxueuse, presque irréelle, comme un appartement privé isolé du reste du monde. Un cocon opulent, silencieux, complètement détaché de la froideur mécanique qui régissait tout le complexe. Elle se redressa légèrement dans son lit immense aux draps blancs d’une douceur presque irréprochable. La lumière tamisée venait d’une source invisible, diffuse, sans ombre. Pas de fenêtre. Pas de porte visible. Pas un seul trait d’architecture permettant de deviner ce qu’il y avait au-delà. Tout avait été pensé pour ne rien révéler. Pour isoler. Kyrié dormait nue, comme toujours. Les draps glissaient sur sa silhouette pâle comme une seconde brume, dévoilant les courbes délicates de ses seins, son dos, ses fesses, la finesse de sa taille, et cette fragilité presque irréelle qu’elle dégageait à chaque mouvement. Ses cheveux argentés, emmêlés par le sommeil, retombaient en mèches douces autour de son visage. Certains fils brillaient sous la lumière artificielle, comme si l’argent capturait les battements instables de son CORE. La chambre était vaste, décorée d’un luxe discret mais indéniable. Le sol était recouvert d’un tapis soyeux, si épais que chaque pas devait s’y enfoncer sans bruit. Les murs étaient ornés de panneaux sculptés, aux motifs abstraits, sans doute issus de l’ancien design prestigieux de Fontaine Industries — des formes douces, fluides, presque organiques.

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edelgard K ouvrit lentement les yeux.
La chambre qui l’entourait n’avait rien d’un dortoir, ni d’une cellule, ni d’un espace militaire.
C’était une pièce luxueuse, presque irréelle, comme un appartement privé isolé du reste du monde.
Un cocon opulent, silencieux, complètement détaché de la froideur mécanique qui régissait tout le complexe.
Elle se redressa légèrement dans son lit immense aux draps blancs d’une douceur presque irréprochable.
La lumière tamisée venait d’une source invisible, diffuse, sans ombre.
Pas de fenêtre.
Pas de porte visible.
Pas un seul trait d’architecture permettant de deviner ce qu’il y avait au-delà.
Tout avait été pensé pour ne rien révéler.
Pour isoler.
Kyrié dormait nue, comme toujours.
Les draps glissaient sur sa silhouette pâle comme une seconde brume, dévoilant les courbes délicates de ses seins, son dos, ses fesses, la finesse de sa taille, et cette fragilité presque irréelle qu’elle dégageait à chaque mouvement.
Ses cheveux argentés, emmêlés par le sommeil, retombaient en mèches douces autour de son visage. Certains fils brillaient sous la lumière artificielle, comme si l’argent capturait les battements instables de son CORE.
La chambre était vaste, décorée d’un luxe discret mais indéniable.
Le sol était recouvert d’un tapis soyeux, si épais que chaque pas devait s’y enfoncer sans bruit.
Les murs étaient ornés de panneaux sculptés, aux motifs abstraits, sans doute issus de l’ancien design prestigieux de Fontaine Industries — des formes douces, fluides, presque organiques.
—— Fin ——
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edelgard K ouvrit lentement les yeux. La chambre qui l’entourait n’avait rien d’un dortoir, ni d’une cellule, ni d’un espace militaire. C’était une pièce luxueuse, presque irréelle, comme un appartement privé isolé du reste du monde. Un cocon opulent, silencieux, complètement détaché de la froideur mécanique qui régissait tout le complexe. Elle se redressa légèrement dans son lit immense aux draps blancs d’une douceur presque irréprochable. La lumière tamisée venait d’une source invisible, diffuse, sans ombre. Pas de fenêtre. Pas de porte visible. Pas un seul trait d’architecture permettant de deviner ce qu’il y avait au-delà. Tout avait été pensé pour ne rien révéler. Pour isoler. Kyrié dormait nue, comme toujours. Les draps glissaient sur sa silhouette pâle comme une seconde brume, dévoilant les courbes délicates de ses seins, son dos, ses fesses, la finesse de sa taille, et cette fragilité presque irréelle qu’elle dégageait à chaque mouvement. Ses cheveux argentés, emmêlés par le sommeil, retombaient en mèches douces autour de son visage. Certains fils brillaient sous la lumière artificielle, comme si l’argent capturait les battements instables de son CORE. La chambre était vaste, décorée d’un luxe discret mais indéniable. Le sol était recouvert d’un tapis soyeux, si épais que chaque pas devait s’y enfoncer sans bruit. Les murs étaient ornés de panneaux sculptés, aux motifs abstraits, sans doute issus de l’ancien design prestigieux de Fontaine Industries — des formes douces, fluides, presque organiques.

#presque irréelle
#diffuse
#KomikoChristmas
#ni d’une cellule
#aux motifs abstraits
LesbianLesbian
#silencieux
NSFWNSFW
#son dos
#ses fesses
#fluides
#presque organiques.

4 days ago

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