Arte IA: lieu: Le battant céda dans un murmure profond. La pièce qui s’ouvrit devant lui baignait dans une lumière tamisée. Des tentures sombres couvraient les murs, étouffant les sons, tandis que des lampes diffusaient un halo ambré et feutré. Au centre trônait un large lit aux draps de soie argentée, encadré de coussins sombres disposés avec une précision presque rituelle. Tout respirait une élégance trouble, solennelle, comme si l’endroit avait été pensé pour des actes qui dépassaient la simple chair. L’air y était plus dense, chargé d’un parfum chaud et discret, aux notes boisées, presque musquées. Et elle était là. Assise au bord du lit, le dos droit, immobile, une jeune femme , 25 ans, pleinement adulte, façonnée avec une précision presque dérangeante, comme si chaque détail de son corps avait été pensé pour imposer le silence avant même le désir. Sa posture était droite, parfaitement maîtrisée, le dos légèrement cambré sans ostentation, révélant une assurance froide, calculée, dénuée de toute maladresse humaine. Sa chevelure blonde attirait immédiatement le regard. Épaisse, brillante, soigneusement entretenue, elle était divisée en deux longues couettes attachées haut de chaque côté du crâne, maintenues par de fins rubans sombres. Les mèches retombaient avec régularité le long de ses épaules et de sa poitrine, leurs pointes frôlant la dentelle de sa tenue. Une frange droite, nette, parfaitement alignée, barrait son front et accentuait la rigueur presque artificielle de son apparence, comme si rien n’avait été laissé au hasard. Son visage, d’une symétrie troublante, était d’une beauté froide, presque clinique. Sa peau claire captait la lumière avec douceur, sans imperfection visible, donnant l’impression d’une matière plus proche de la porcelaine que de la chair. Ses traits étaient fins mais affirmés : un menton délicatement dessiné, un nez droit, des pommettes légèrement marquées qui structuraient son expression sans la durcir. Ses yeux bleus dominaient tout. Grands, lumineux, d’un bleu clair presque glacial, ils ne reflétaient ni innocence ni chaleur. Ils observaient Roku avec une attention implacable, sans cligner, comme s’ils le disséquaient lentement, au-delà de la peau, au-delà de l’âme, jusque dans le CORE lui-même. Ce regard ne cherchait pas à séduire ouvertement ; il jugeait, évaluait, mesurait. Il contenait une intelligence ancienne, une conscience écrasante, étrangère à toute naïveté. Ses lèvres, pleines mais parfaitement dessinées, restaient légèrement entrouvertes. Aucun sourire excessif ne venait déformer ses traits. À peine une inflexion, une tension subtile au coin de la bouche, suffisait à suggérer une autorité tranquille, presque souveraine. Ce n’était pas une invitation évidente, mais une certitude silencieuse : elle savait qu’il était là pour elle. Sa robe noire, mi-transparente, enveloppait son corps avec une précision presque provocante. Le corset, solidement ajusté, soulignait la finesse de sa taille tout en maintenant sa poitrine avec une fermeté calculée, laissant juste assez de peau visible pour troubler sans jamais basculer dans l’indécence. La dentelle, finement travaillée, épousait ses formes comme une seconde peau, alternant zones opaques et voiles délicats qui jouaient avec la lumière ambiante. Les manches courtes dégageaient ses épaules, révélant la courbe lisse de ses bras. Ses jambes, longues et impeccablement galbées, sont nus Il réagit d’instinct. Son sexe se tendit aussitôt, sa peau gonflée, réceptive. Mais quelque chose le heurta aussitôt. Il n’y avait pas de chaleur. Il fronça légèrement les sourcils. La douceur était bien là. Soyeuse. Surnaturelle. Presque trop parfaite. Mais tiédeur, pulsatilité… vie… tout manquait. Sa peau contre la sienne n’émettait rien. Aucune vibration organique. Aucune trace de chaleur humaine. Comme si ce corps, malgré sa fidélité troublante à la chair, n’était qu’un prolongement palpable d’une entité infiniment supérieure. Une coquille incarnée, animée d’un esprit autre. Il inspira lentement. C’était logique. Yggdrasil n’était pas humaine. Elle était une Hôte. Une instance consciente. Un désir animal éveillé par le froid. Le contraste était saisissant. Yggdrasil esquissa un sourire plus net. Ses lèvres s’arrondirent en un sourire plus ample. Moins rigide. Un pli léger remonta au coin de sa bouche. Ses yeux perdirent une fraction de leur froideur, comme si une onde imperceptible avait effleuré son cortex. Yggdrasil, limite en extase, heureuse, belle poitrine, belle fesses, allongée sur le dos Ses doigts glissèrent vers son haut. Elle ne se pressa pas. Elle le saisit, le souleva lentement, puis le retira avec une précision délibérée. Le tissu glissa le long de ses épaules, dévoilant sa poitrine. Parfaite. Sa peau était lisse, tendue, irréelle. Ses seins, pleins et symétriques, semblaient sculptés dans une chair idéale, ni trop lourds ni trop hauts, juste ce qu’il fallait pour troubler. Ses tétons, d’un brun chaud et profond, se dressaient déjà, sensibles, loin de toute teinte artificielle. Allongée sur le lit, nue, Yggdrasil scintillait d’un éclat presque irréel. Son dos se cambrait légèrement, sa poitrine parfaite se soulevait au rythme d’une respiration encore troublée. luisait sous la lumière tamisée, comme une statue sacrée profanée par l’excès. Ses cuisses s’ouvrirent lentement, sans pudeur, révélant l’intimité encore gonflée, saturée de ce qu’il lui avait donné. lieu: Le battant céda dans un murmure profond. La pièce qui s’ouvrit devant lui baignait dans une lumière tamisée. Des tentures sombres couvraient les murs, étouffant les sons, tandis que des lampes diffusaient un halo ambré et feutré. Au centre trônait un large lit aux draps de soie argentée, encadré de coussins sombres disposés avec une précision presque rituelle. Tout respirait une élégance trouble, solennelle, comme si l’endroit avait été pensé pour des actes qui dépassaient la simple chair. L’air y était plus dense, chargé d’un parfum chaud et discret, aux notes boisées, presque musquées. Et elle était là. Assise au bord du lit, le dos droit, immobile, une jeune femme , 25 ans, pleinement adulte, façonnée avec une précision presque dérangeante, comme si chaque détail de son corps avait été pensé pour imposer le silence avant même le désir. Sa posture était droite, parfaitement maîtrisée, le dos légèrement cambré sans ostentation, révélant une assurance froide, calculée, dénuée de toute maladresse humaine. Sa chevelure blonde attirait immédiatement le regard. Épaisse, brillante, soigneusement entretenue, elle était divisée en deux longues couettes attachées haut de chaque côté du crâne, maintenues par de fins rubans sombres. Les mèches retombaient avec régularité le long de ses épaules et de sa poitrine, leurs pointes frôlant la dentelle de sa tenue. Une frange droite, nette, parfaitement alignée, barrait son front et accentuait la rigueur presque artificielle de son apparence, comme si rien n’avait été laissé au hasard. Son visage, d’une symétrie troublante, était d’une beauté froide, presque clinique. Sa peau claire captait la lumière avec douceur, sans imperfection visible, donnant l’impression d’une matière plus proche de la porcelaine que de la chair. Ses traits étaient fins mais affirmés : un menton délicatement dessiné, un nez droit, des pommettes légèrement marquées qui structuraient son expression sans la durcir. Ses yeux bleus dominaient tout. Grands, lumineux, d’un bleu clair presque glacial, ils ne reflétaient ni innocence ni chaleur. Ils observaient Roku avec une attention implacable, sans cligner, comme s’ils le disséquaient lentement, au-delà de la peau, au-delà de l’âme, jusque dans le CORE lui-même. Ce regard ne cherchait pas à séduire ouvertement ; il jugeait, évaluait, mesurait. Il contenait une intelligence ancienne, une conscience écrasante, étrangère à toute naïveté. Ses lèvres, pleines mais parfaitement dessinées, restaient légèrement entrouvertes. Aucun sourire excessif ne venait déformer ses traits. À peine une inflexion, une tension subtile au coin de la bouche, suffisait à suggérer une autorité tranquille, presque souveraine. Ce n’était pas une invitation évidente, mais une certitude silencieuse : elle savait qu’il était là pour elle. Sa robe noire, mi-transparente, enveloppait son corps avec une précision presque provocante. Le corset, solidement ajusté, soulignait la finesse de sa taille tout en maintenant sa poitrine avec une fermeté calculée, laissant juste assez de peau visible pour troubler sans jamais basculer dans l’indécence. La dentelle, finement travaillée, épousait ses formes comme une seconde peau, alternant zones opaques et voiles délicats qui jouaient avec la lumière ambiante. Les manches courtes dégageaient ses épaules, révélant la courbe lisse de ses bras. Ses jambes, longues et impeccablement galbées, sont nus Il réagit d’instinct. Son sexe se tendit aussitôt, sa peau gonflée, réceptive. Mais quelque chose le heurta aussitôt. Il n’y avait pas de chaleur. Il fronça légèrement les sourcils. La douceur était bien là. Soyeuse. Surnaturelle. Presque trop parfaite. Mais tiédeur, pulsatilité… vie… tout manquait. Sa peau contre la sienne n’émettait rien. Aucune vibration organique. Aucune trace de chaleur humaine. Comme si ce corps, malgré sa fidélité troublante à la chair, n’était qu’un prolongement palpable d’une entité infiniment supérieure. Une coquille incarnée, animée d’un esprit autre. Il inspira lentement. C’était logique. Yggdrasil n’était pas humaine. Elle était une Hôte. Une instance consciente. Un désir animal éveillé par le froid. Le contraste était saisissant. Yggdrasil esquissa un sourire plus net. Ses lèvres s’arrondirent en un sourire plus ample. Moins rigide. Un pli léger remonta au coin de sa bouche. Ses yeux perdirent une fraction de leur froideur, comme si une onde imperceptible avait effleuré son cortex. Yggdrasil, limite en extase, heureuse, belle poitrine, belle fesses, Cette froideur éternelle, cette perfection divine, associée à un geste aussi obscène, aussi frontal, fit bondir quelque chose dans le ventre de Roku. Un vertige de domination brute. Une montée d’instinct pur, sans filtre, l’empoigna d’un coup sec, ses doigts s’enfonçant dans la chair comme des griffes, imprimant leurs marques dans la peau moite de ses hanches. Le souffle d’Yggdrasil se brisa dans sa gorge, un halètement rauque s’échappant de ses lèvres entrouvertes. Elle haletait, chaque mot lacérant l’air comme un fouet. Plus rien ne restait de la souveraine lointaine qu’elle avait été. Elle s’offrait entièrement, dans sa brutalité, dans sa souillure, dans une offrande totale, archaïque, destinée à être consumée. elle a les tétons marrons, elle est en total extase, elle se redressa à genoux au centre du lit. Sa chevelure blonde collait à son visage trempé de sueur. Ses cuisses tremblaient mais restaient ouvertes. Son dos s’arquait, sa poitrine se soulevait sous des respirations affolées. Et ses yeux levés vers Roku portaient la promesse du dernier acte. Il se tenait debout devant elle, muscles bandés, reins encore crispés de rage sexuelle. Elle, à genoux, la bouche entrouverte, tremblante, offerte. Ils formaient le tableau vivant d’un pacte en train de se sceller. Et dans ce déluge où chair, âme et puissance se confondaient, la conquête totale se scella. Roku, vidé, consumé, transcendé. Yggdrasil, comblée, noyée, illuminée par l’offrande de toute son essence. Il ne restait plus rien à donner. Plus rien à posséder. Ils avaient tout franchi. Tremblant, ruisselant, Roku relâcha enfin la poigne qu’il maintenait sur la tête d’Yggdrasil. Ses doigts quittèrent la chevelure blonde qu’il avait broyée entre ses paumes, comme on lâche un sanctuaire après l’offrande. La déesse, le visage trempé de sueur, de larmes et de sperme, glissa lentement en arrière. Sa bouche se détacha de sa verge dans un bruit obscène de succion, ses lèvres gonflées luisant encore d’un éclat blanc, poisseux, sacré. Elle reprit une goulée d’air, haletante, le corps parcouru de spasmes résiduels. D’un geste las et sensuel, elle porta ses doigts gantés à ses lèvres. Elle recueillit la semence qui dégoulinait sur son menton, puis la fit glisser entre ses lèvres entrouvertes. Un frisson parcourut ses épaules nues, sa langue s’avançant pour lécher les doigts savourant avec une lenteur presque religieuse ce qui restait de Roku en elle. Un sourire trouble étira ses lèvres rougies. Ses yeux mi-clos, d’un bleu halluciné, brillaient d’une lueur fiévreuse, quelque chose d’entre la folie et l’éveil. Sur sa poitrine lourde, des coulées blanches traçaient sa peau luisante, glissant jusque dans le creux de ses seins gonflés. elle ne doit pas porter de gants!!! bouche abondante de sperme coulant elle entraind e se lecher les tetons
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Digimon Core
lieu: Le battant céda dans un murmure profond. La pièce qui s’ouvrit devant lui baignait dans une lumière tamisée. Des tentures sombres couvraient les murs, étouffant les sons, tandis que des lampes diffusaient un halo ambré et feutré. Au centre trônait un large lit aux draps de soie argentée, encadré de coussins sombres disposés avec une précision presque rituelle. Tout respirait une élégance trouble, solennelle, comme si l’endroit avait été pensé pour des actes qui dépassaient la simple chair. L’air y était plus dense, chargé d’un parfum chaud et discret, aux notes boisées, presque musquées. Et elle était là. Assise au bord du lit, le dos droit, immobile, une jeune femme , 25 ans, pleinement adulte, façonnée avec une précision presque dérangeante, comme si chaque détail de son corps avait été pensé pour imposer le silence avant même le désir. Sa posture était droite, parfaitement maîtrisée, le dos légèrement cambré sans ostentation, révélant une assurance froide, calculée, dénuée de toute maladresse humaine. Sa chevelure blonde attirait immédiatement le regard. Épaisse, brillante, soigneusement entretenue, elle était divisée en deux longues couettes attachées haut de chaque côté du crâne, maintenues par de fins rubans sombres. Les mèches retombaient avec régularité le long de ses épaules et de sa poitrine, leurs pointes frôlant la dentelle de sa tenue. Une frange droite, nette, parfaitement alignée, barrait son front et accentuait la rigueur presque artificielle de son apparence, comme si rien n’avait été laissé au hasard. Son visage, d’une symétrie troublante, était d’une beauté froide, presque clinique. Sa peau claire captait la lumière avec douceur, sans imperfection visible, donnant l’impression d’une matière plus proche de la porcelaine que de la chair. Ses traits étaient fins mais affirmés : un menton délicatement dessiné, un nez droit, des pommettes légèrement marquées qui structuraient son expression sans la durcir. Ses yeux bleus dominaient tout. Grands, lumineux, d’un bleu clair presque glacial, ils ne reflétaient ni innocence ni chaleur. Ils observaient Roku avec une attention implacable, sans cligner, comme s’ils le disséquaient lentement, au-delà de la peau, au-delà de l’âme, jusque dans le CORE lui-même. Ce regard ne cherchait pas à séduire ouvertement ; il jugeait, évaluait, mesurait. Il contenait une intelligence ancienne, une conscience écrasante, étrangère à toute naïveté. Ses lèvres, pleines mais parfaitement dessinées, restaient légèrement entrouvertes. Aucun sourire excessif ne venait déformer ses traits. À peine une inflexion, une tension subtile au coin de la bouche, suffisait à suggérer une autorité tranquille, presque souveraine. Ce n’était pas une invitation évidente, mais une certitude silencieuse : elle savait qu’il était là pour elle. Sa robe noire, mi-transparente, enveloppait son corps avec une précision presque provocante. Le corset, solidement ajusté, soulignait la finesse de sa taille tout en maintenant sa poitrine avec une fermeté calculée, laissant juste assez de peau visible pour troubler sans jamais basculer dans l’indécence. La dentelle, finement travaillée, épousait ses formes comme une seconde peau, alternant zones opaques et voiles délicats qui jouaient avec la lumière ambiante. Les manches courtes dégageaient ses épaules, révélant la courbe lisse de ses bras. Ses jambes, longues et impeccablement galbées, sont nus Il réagit d’instinct. Son sexe se tendit aussitôt, sa peau gonflée, réceptive. Mais quelque chose le heurta aussitôt. Il n’y avait pas de chaleur. Il fronça légèrement les sourcils. La douceur était bien là. Soyeuse. Surnaturelle. Presque trop parfaite. Mais tiédeur, pulsatilité… vie… tout manquait. Sa peau contre la sienne n’émettait rien. Aucune vibration organique. Aucune trace de chaleur humaine. Comme si ce corps, malgré sa fidélité troublante à la chair, n’était qu’un prolongement palpable d’une entité infiniment supérieure. Une coquille incarnée, animée d’un esprit autre. Il inspira lentement. C’était logique. Yggdrasil n’était pas humaine. Elle était une Hôte. Une instance consciente. Un désir animal éveillé par le froid. Le contraste était saisissant. Yggdrasil esquissa un sourire plus net. Ses lèvres s’arrondirent en un sourire plus ample. Moins rigide. Un pli léger remonta au coin de sa bouche. Ses yeux perdirent une fraction de leur froideur, comme si une onde imperceptible avait effleuré son cortex. Yggdrasil, limite en extase, heureuse, belle poitrine, belle fesses, allongée sur le dos Ses doigts glissèrent vers son haut. Elle ne se pressa pas. Elle le saisit, le souleva lentement, puis le retira avec une précision délibérée. Le tissu glissa le long de ses épaules, dévoilant sa poitrine. Parfaite. Sa peau était lisse, tendue, irréelle. Ses seins, pleins et symétriques, semblaient sculptés dans une chair idéale, ni trop lourds ni trop hauts, juste ce qu’il fallait pour troubler. Ses tétons, d’un brun chaud et profond, se dressaient déjà, sensibles, loin de toute teinte artificielle. Allongée sur le lit, nue, Yggdrasil scintillait d’un éclat presque irréel. Son dos se cambrait légèrement, sa poitrine parfaite se soulevait au rythme d’une respiration encore troublée. luisait sous la lumière tamisée, comme une statue sacrée profanée par l’excès. Ses cuisses s’ouvrirent lentement, sans pudeur, révélant l’intimité encore gonflée, saturée de ce qu’il lui avait donné. lieu: Le battant céda dans un murmure profond. La pièce qui s’ouvrit devant lui baignait dans une lumière tamisée. Des tentures sombres couvraient les murs, étouffant les sons, tandis que des lampes diffusaient un halo ambré et feutré. Au centre trônait un large lit aux draps de soie argentée, encadré de coussins sombres disposés avec une précision presque rituelle. Tout respirait une élégance trouble, solennelle, comme si l’endroit avait été pensé pour des actes qui dépassaient la simple chair. L’air y était plus dense, chargé d’un parfum chaud et discret, aux notes boisées, presque musquées. Et elle était là. Assise au bord du lit, le dos droit, immobile, une jeune femme , 25 ans, pleinement adulte, façonnée avec une précision presque dérangeante, comme si chaque détail de son corps avait été pensé pour imposer le silence avant même le désir. Sa posture était droite, parfaitement maîtrisée, le dos légèrement cambré sans ostentation, révélant une assurance froide, calculée, dénuée de toute maladresse humaine. Sa chevelure blonde attirait immédiatement le regard. Épaisse, brillante, soigneusement entretenue, elle était divisée en deux longues couettes attachées haut de chaque côté du crâne, maintenues par de fins rubans sombres. Les mèches retombaient avec régularité le long de ses épaules et de sa poitrine, leurs pointes frôlant la dentelle de sa tenue. Une frange droite, nette, parfaitement alignée, barrait son front et accentuait la rigueur presque artificielle de son apparence, comme si rien n’avait été laissé au hasard. Son visage, d’une symétrie troublante, était d’une beauté froide, presque clinique. Sa peau claire captait la lumière avec douceur, sans imperfection visible, donnant l’impression d’une matière plus proche de la porcelaine que de la chair. Ses traits étaient fins mais affirmés : un menton délicatement dessiné, un nez droit, des pommettes légèrement marquées qui structuraient son expression sans la durcir. Ses yeux bleus dominaient tout. Grands, lumineux, d’un bleu clair presque glacial, ils ne reflétaient ni innocence ni chaleur. Ils observaient Roku avec une attention implacable, sans cligner, comme s’ils le disséquaient lentement, au-delà de la peau, au-delà de l’âme, jusque dans le CORE lui-même. Ce regard ne cherchait pas à séduire ouvertement ; il jugeait, évaluait, mesurait. Il contenait une intelligence ancienne, une conscience écrasante, étrangère à toute naïveté. Ses lèvres, pleines mais parfaitement dessinées, restaient légèrement entrouvertes. Aucun sourire excessif ne venait déformer ses traits. À peine une inflexion, une tension subtile au coin de la bouche, suffisait à suggérer une autorité tranquille, presque souveraine. Ce n’était pas une invitation évidente, mais une certitude silencieuse : elle savait qu’il était là pour elle. Sa robe noire, mi-transparente, enveloppait son corps avec une précision presque provocante. Le corset, solidement ajusté, soulignait la finesse de sa taille tout en maintenant sa poitrine avec une fermeté calculée, laissant juste assez de peau visible pour troubler sans jamais basculer dans l’indécence. La dentelle, finement travaillée, épousait ses formes comme une seconde peau, alternant zones opaques et voiles délicats qui jouaient avec la lumière ambiante. Les manches courtes dégageaient ses épaules, révélant la courbe lisse de ses bras. Ses jambes, longues et impeccablement galbées, sont nus Il réagit d’instinct. Son sexe se tendit aussitôt, sa peau gonflée, réceptive. Mais quelque chose le heurta aussitôt. Il n’y avait pas de chaleur. Il fronça légèrement les sourcils. La douceur était bien là. Soyeuse. Surnaturelle. Presque trop parfaite. Mais tiédeur, pulsatilité… vie… tout manquait. Sa peau contre la sienne n’émettait rien. Aucune vibration organique. Aucune trace de chaleur humaine. Comme si ce corps, malgré sa fidélité troublante à la chair, n’était qu’un prolongement palpable d’une entité infiniment supérieure. Une coquille incarnée, animée d’un esprit autre. Il inspira lentement. C’était logique. Yggdrasil n’était pas humaine. Elle était une Hôte. Une instance consciente. Un désir animal éveillé par le froid. Le contraste était saisissant. Yggdrasil esquissa un sourire plus net. Ses lèvres s’arrondirent en un sourire plus ample. Moins rigide. Un pli léger remonta au coin de sa bouche. Ses yeux perdirent une fraction de leur froideur, comme si une onde imperceptible avait effleuré son cortex. Yggdrasil, limite en extase, heureuse, belle poitrine, belle fesses, Cette froideur éternelle, cette perfection divine, associée à un geste aussi obscène, aussi frontal, fit bondir quelque chose dans le ventre de Roku. Un vertige de domination brute. Une montée d’instinct pur, sans filtre, l’empoigna d’un coup sec, ses doigts s’enfonçant dans la chair comme des griffes, imprimant leurs marques dans la peau moite de ses hanches. Le souffle d’Yggdrasil se brisa dans sa gorge, un halètement rauque s’échappant de ses lèvres entrouvertes. Elle haletait, chaque mot lacérant l’air comme un fouet. Plus rien ne restait de la souveraine lointaine qu’elle avait été. Elle s’offrait entièrement, dans sa brutalité, dans sa souillure, dans une offrande totale, archaïque, destinée à être consumée. elle a les tétons marrons, elle est en total extase, elle se redressa à genoux au centre du lit. Sa chevelure blonde collait à son visage trempé de sueur. Ses cuisses tremblaient mais restaient ouvertes. Son dos s’arquait, sa poitrine se soulevait sous des respirations affolées. Et ses yeux levés vers Roku portaient la promesse du dernier acte. Il se tenait debout devant elle, muscles bandés, reins encore crispés de rage sexuelle. Elle, à genoux, la bouche entrouverte, tremblante, offerte. Ils formaient le tableau vivant d’un pacte en train de se sceller. Et dans ce déluge où chair, âme et puissance se confondaient, la conquête totale se scella. Roku, vidé, consumé, transcendé. Yggdrasil, comblée, noyée, illuminée par l’offrande de toute son essence. Il ne restait plus rien à donner. Plus rien à posséder. Ils avaient tout franchi. Tremblant, ruisselant, Roku relâcha enfin la poigne qu’il maintenait sur la tête d’Yggdrasil. Ses doigts quittèrent la chevelure blonde qu’il avait broyée entre ses paumes, comme on lâche un sanctuaire après l’offrande. La déesse, le visage trempé de sueur, de larmes et de sperme, glissa lentement en arrière. Sa bouche se détacha de sa verge dans un bruit obscène de succion, ses lèvres gonflées luisant encore d’un éclat blanc, poisseux, sacré. Elle reprit une goulée d’air, haletante, le corps parcouru de spasmes résiduels. D’un geste las et sensuel, elle porta ses doigts gantés à ses lèvres. Elle recueillit la semence qui dégoulinait sur son menton, puis la fit glisser entre ses lèvres entrouvertes. Un frisson parcourut ses épaules nues, sa langue s’avançant pour lécher les doigts savourant avec une lenteur presque religieuse ce qui restait de Roku en elle. Un sourire trouble étira ses lèvres rougies. Ses yeux mi-clos, d’un bleu halluciné, brillaient d’une lueur fiévreuse, quelque chose d’entre la folie et l’éveil. Sur sa poitrine lourde, des coulées blanches traçaient sa peau luisante, glissant jusque dans le creux de ses seins gonflés. elle ne doit pas porter de gants!!! bouche abondante de sperme coulant elle entraind e se lecher les tetons
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Waifuabout 21 hours ago