Arte com IA: nokia de digimon story : La jeune femme apparaissait comme une adulte jeune, à la silhouette féminine bien dessinée, sans excès. Son corps était élancé, avec une taille marquée, des hanches douces et une poitrine mise en valeur par sa tenue. Sa posture trahissait une situation de détresse : elle était plaquée contre une vitre, le buste légèrement penché en avant, les deux mains ouvertes et appuyées contre la surface transparente, comme si elle cherchait désespérément à attirer l’attention de quelqu’un à l’extérieur. Son visage n’exprimait aucun sourire. Au contraire, ses traits étaient tendus. Sa bouche était entrouverte, comme si elle criait ou appelait à l’aide, et ses sourcils étaient légèrement froncés, donnant à son expression une urgence palpable. Ses yeux, grands et lumineux, regardaient vers l’avant avec inquiétude, presque suppliants. Ils semblaient chercher un contact visuel, une réponse, un secours immédiat. Sa peau claire accentuait encore cette impression de vulnérabilité exposée. Ses cheveux étaient rouges, d’un rouge vif et saturé, attachés en deux couettes hautes de chaque côté de la tête. Les mèches étaient épaisses, légèrement désordonnées, certaines s’échappant près de son visage, comme si elle avait bougé brusquement. La couleur intense de sa chevelure contrastait fortement avec le décor neutre et renforçait son caractère visuel fort. Des attaches bleutées maintenaient ses couettes, ajoutant une touche de couleur secondaire à l’ensemble. Elle portait une robe ajustée de couleur turquoise, moulante sur le haut du corps. Le décolleté était marqué, révélant une poitrine généreuse mais naturelle, maintenue par une coupe qui suivait précisément la ligne de son buste. Le tissu semblait fin et extensible, soulignant la tension de son corps plaqué contre la vitre. La robe épousait sa taille et ses hanches, suggérant ses formes sans les exagérer. Par-dessus, elle portait un manteau long rose pâle, ouvert, dont les manches glissaient le long de ses bras levés. Le vêtement semblait presque flotter, comme mal ajusté à la situation, accentuant l’impression qu’elle avait été prise au dépourvu. Autour de son cou, plusieurs colliers colorés pendaient librement, légèrement déplacés par son mouvement, ajoutant une note personnelle et urbaine à son apparence. elle a l'air affolé comme si elle etait poursuit, elle est au moins au 8eme etage d'un immeble L’immeuble dans lequel elle se trouvait semblait être un bâtiment moderne, probablement un centre commercial ou un espace public fermé. La vitre contre laquelle elle était plaquée séparait clairement deux espaces : l’intérieur où elle se trouvait et l’extérieur ou un autre niveau du bâtiment. Le plafond était haut, pas éckairé aucune lumiere Les murs et structures visibles étaient faits de matériaux industriels, métal et béton clair, renforçant une atmosphère impersonnelle et fonctionnelle. L’environnement donnait une impression d’enfermement. L’architecture était rigide, rectiligne, sans chaleur, ce qui accentuait la détresse de la jeune femme. Elle semblait piégée dans cet espace trop propre, trop froid, où sa présence humaine, expressive et vulnérable jurait violemment avec la neutralité du lieu.Voici une version corrigée et réécrite, en respectant ton intention, en recentrant clairement la scène sur le toit d’une église et en renforçant la détresse, la lisibilité et l’impact visuel, sans trahir le fond. — La jeune femme apparaissait comme une adulte jeune, à la silhouette féminine bien dessinée, sans excès. Son corps était élancé, la taille marquée, les hanches douces, la poitrine naturellement mise en valeur par sa tenue. Mais rien, dans son apparence, n’évoquait la sérénité. Sa posture traduisait une urgence brutale : elle se tenait debout sur le toit d’une église, exposée au vide, agitant les bras de toutes ses forces, comme si chaque mouvement pouvait faire la différence entre être vue… ou disparaître. Ses gestes étaient amples, presque désordonnés. Elle levait les bras au-dessus de sa tête, les balançait vers l’avant, vers le bas, vers l’horizon, cherchant désespérément à attirer l’attention de quelqu’un, n’importe qui, au sol ou dans les bâtiments alentour. Son corps tout entier semblait tendu par la peur, comme poursuivi par une menace invisible, trop proche pour être ignorée. Son visage n’exprimait aucun sourire. Ses traits étaient crispés, tirés par la panique. Sa bouche était entrouverte, comme si elle criait à pleins poumons, appelant à l’aide malgré le vent et la hauteur. Ses sourcils légèrement froncés accentuaient cette expression d’affolement pur. Ses yeux, grands et lumineux, regardaient vers le vide avec une intensité presque suppliante, cherchant un regard, une réaction, un signe de secours. Sa peau claire renforçait encore cette impression de vulnérabilité exposée, perdue au sommet de l’édifice. Ses cheveux rouges, d’un rouge vif et saturé, étaient attachés en deux couettes hautes de chaque côté de la tête. Les mèches épaisses étaient légèrement désordonnées, certaines collant à son visage ou s’échappant sous l’effet du vent, comme si elle s’était déplacée précipitamment. Des attaches bleutées maintenaient ses couettes, apportant une touche de couleur contrastante à l’ensemble. Elle portait une robe ajustée de couleur turquoise, moulante sur le haut du corps. Le décolleté était marqué, soulignant une poitrine généreuse mais naturelle, maintenue par une coupe qui suivait précisément la ligne de son buste. Le tissu fin semblait se tendre à chacun de ses mouvements brusques, épousant sa taille et ses hanches sans jamais les exagérer. Par-dessus, un long manteau rose pâle restait ouvert, battant légèrement autour de ses bras et de ses flancs, comme mal accordé à la gravité de la situation. Autour de son cou, plusieurs colliers colorés pendaient librement, s’entrechoquant doucement à chacun de ses gestes désespérés, ajoutant une touche presque incongrue de quotidien et d’humanité à cette scène de panique. Le toit sur lequel elle se trouvait dominait la ville. Elle était au moins au huitième étage, perchée sur cette église ancienne dont la pierre claire contrastait avec les bâtiments modernes alentours. Les tuiles, les rebords et les éléments architecturaux rigides accentuaient la sensation de hauteur et de danger. Le ciel au-dessus d’elle était sombre, sans lumière directe, comme si l’obscurité elle-même pesait sur la scène. L’environnement donnait une impression d’isolement total. Là-haut, exposée au vent et au vide, elle semblait minuscule, fragile, presque écrasée par l’architecture sacrée et la hauteur vertigineuse. Sa présence humaine, affolée, vibrante, jurait violemment avec la froideur immobile de l’édifice, renforçant l’idée qu’elle était piégée, acculée… et qu’il ne lui restait plus que ses gestes désespérés pour espérer survivre. — Si tu veux, je peux ensuite te faire une version encore plus cinématographique (angles de caméra, profondeur de champ, lumière, ambiance dramatique) ou préparer directement un prompt d’illustration ultra-précis dans le style réaliste et cinématographique que tu utilises pour Kizuna.
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Digimon Core

Digimon Core
nokia de digimon story : La jeune femme apparaissait comme une adulte jeune, à la silhouette féminine bien dessinée, sans excès. Son corps était élancé, avec une taille marquée, des hanches douces et une poitrine mise en valeur par sa tenue. Sa posture trahissait une situation de détresse : elle était plaquée contre une vitre, le buste légèrement penché en avant, les deux mains ouvertes et appuyées contre la surface transparente, comme si elle cherchait désespérément à attirer l’attention de quelqu’un à l’extérieur. Son visage n’exprimait aucun sourire. Au contraire, ses traits étaient tendus. Sa bouche était entrouverte, comme si elle criait ou appelait à l’aide, et ses sourcils étaient légèrement froncés, donnant à son expression une urgence palpable. Ses yeux, grands et lumineux, regardaient vers l’avant avec inquiétude, presque suppliants. Ils semblaient chercher un contact visuel, une réponse, un secours immédiat. Sa peau claire accentuait encore cette impression de vulnérabilité exposée. Ses cheveux étaient rouges, d’un rouge vif et saturé, attachés en deux couettes hautes de chaque côté de la tête. Les mèches étaient épaisses, légèrement désordonnées, certaines s’échappant près de son visage, comme si elle avait bougé brusquement. La couleur intense de sa chevelure contrastait fortement avec le décor neutre et renforçait son caractère visuel fort. Des attaches bleutées maintenaient ses couettes, ajoutant une touche de couleur secondaire à l’ensemble. Elle portait une robe ajustée de couleur turquoise, moulante sur le haut du corps. Le décolleté était marqué, révélant une poitrine généreuse mais naturelle, maintenue par une coupe qui suivait précisément la ligne de son buste. Le tissu semblait fin et extensible, soulignant la tension de son corps plaqué contre la vitre. La robe épousait sa taille et ses hanches, suggérant ses formes sans les exagérer. Par-dessus, elle portait un manteau long rose pâle, ouvert, dont les manches glissaient le long de ses bras levés. Le vêtement semblait presque flotter, comme mal ajusté à la situation, accentuant l’impression qu’elle avait été prise au dépourvu. Autour de son cou, plusieurs colliers colorés pendaient librement, légèrement déplacés par son mouvement, ajoutant une note personnelle et urbaine à son apparence. elle a l'air affolé comme si elle etait poursuit, elle est au moins au 8eme etage d'un immeble L’immeuble dans lequel elle se trouvait semblait être un bâtiment moderne, probablement un centre commercial ou un espace public fermé. La vitre contre laquelle elle était plaquée séparait clairement deux espaces : l’intérieur où elle se trouvait et l’extérieur ou un autre niveau du bâtiment. Le plafond était haut, pas éckairé aucune lumiere Les murs et structures visibles étaient faits de matériaux industriels, métal et béton clair, renforçant une atmosphère impersonnelle et fonctionnelle. L’environnement donnait une impression d’enfermement. L’architecture était rigide, rectiligne, sans chaleur, ce qui accentuait la détresse de la jeune femme. Elle semblait piégée dans cet espace trop propre, trop froid, où sa présence humaine, expressive et vulnérable jurait violemment avec la neutralité du lieu.Voici une version corrigée et réécrite, en respectant ton intention, en recentrant clairement la scène sur le toit d’une église et en renforçant la détresse, la lisibilité et l’impact visuel, sans trahir le fond. — La jeune femme apparaissait comme une adulte jeune, à la silhouette féminine bien dessinée, sans excès. Son corps était élancé, la taille marquée, les hanches douces, la poitrine naturellement mise en valeur par sa tenue. Mais rien, dans son apparence, n’évoquait la sérénité. Sa posture traduisait une urgence brutale : elle se tenait debout sur le toit d’une église, exposée au vide, agitant les bras de toutes ses forces, comme si chaque mouvement pouvait faire la différence entre être vue… ou disparaître. Ses gestes étaient amples, presque désordonnés. Elle levait les bras au-dessus de sa tête, les balançait vers l’avant, vers le bas, vers l’horizon, cherchant désespérément à attirer l’attention de quelqu’un, n’importe qui, au sol ou dans les bâtiments alentour. Son corps tout entier semblait tendu par la peur, comme poursuivi par une menace invisible, trop proche pour être ignorée. Son visage n’exprimait aucun sourire. Ses traits étaient crispés, tirés par la panique. Sa bouche était entrouverte, comme si elle criait à pleins poumons, appelant à l’aide malgré le vent et la hauteur. Ses sourcils légèrement froncés accentuaient cette expression d’affolement pur. Ses yeux, grands et lumineux, regardaient vers le vide avec une intensité presque suppliante, cherchant un regard, une réaction, un signe de secours. Sa peau claire renforçait encore cette impression de vulnérabilité exposée, perdue au sommet de l’édifice. Ses cheveux rouges, d’un rouge vif et saturé, étaient attachés en deux couettes hautes de chaque côté de la tête. Les mèches épaisses étaient légèrement désordonnées, certaines collant à son visage ou s’échappant sous l’effet du vent, comme si elle s’était déplacée précipitamment. Des attaches bleutées maintenaient ses couettes, apportant une touche de couleur contrastante à l’ensemble. Elle portait une robe ajustée de couleur turquoise, moulante sur le haut du corps. Le décolleté était marqué, soulignant une poitrine généreuse mais naturelle, maintenue par une coupe qui suivait précisément la ligne de son buste. Le tissu fin semblait se tendre à chacun de ses mouvements brusques, épousant sa taille et ses hanches sans jamais les exagérer. Par-dessus, un long manteau rose pâle restait ouvert, battant légèrement autour de ses bras et de ses flancs, comme mal accordé à la gravité de la situation. Autour de son cou, plusieurs colliers colorés pendaient librement, s’entrechoquant doucement à chacun de ses gestes désespérés, ajoutant une touche presque incongrue de quotidien et d’humanité à cette scène de panique. Le toit sur lequel elle se trouvait dominait la ville. Elle était au moins au huitième étage, perchée sur cette église ancienne dont la pierre claire contrastait avec les bâtiments modernes alentours. Les tuiles, les rebords et les éléments architecturaux rigides accentuaient la sensation de hauteur et de danger. Le ciel au-dessus d’elle était sombre, sans lumière directe, comme si l’obscurité elle-même pesait sur la scène. L’environnement donnait une impression d’isolement total. Là-haut, exposée au vent et au vide, elle semblait minuscule, fragile, presque écrasée par l’architecture sacrée et la hauteur vertigineuse. Sa présence humaine, affolée, vibrante, jurait violemment avec la froideur immobile de l’édifice, renforçant l’idée qu’elle était piégée, acculée… et qu’il ne lui restait plus que ses gestes désespérés pour espérer survivre. — Si tu veux, je peux ensuite te faire une version encore plus cinématographique (angles de caméra, profondeur de champ, lumière, ambiance dramatique) ou préparer directement un prompt d’illustration ultra-précis dans le style réaliste et cinématographique que tu utilises pour Kizuna.
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